|
Samedi 3 janvier
Philippe Bozon (né le 30 novembre 1966 à Chamonix, dans le département de la Haute-Savoie, France) est un ancien joueur professionnel de hockey sur glace. Fils de l'ancien international Alain Bozon, Philippe Bozon est considéré comme un des plus grands joueurs de l'histoire du hockey français : quatre présences olympiques, douze participations mondiales, il est le premier français à avoir évolué dans la prestigieuse ligue nationale de hockey. Le 15 mai 2008, il devient le troisième français à être admis au temple de la renommée de la Fédération internationale de hockey sur glace après Louis Magnus et Jacques Lacarrière.
La miniature arménienne est l'expression particulière de la miniature en Grande-Arménie, en Petite-Arménie et dans la diaspora arménienne. Son apparition remonte à la création de l'alphabet arménien en Arménie, soit en l'an 405. Très peu de fragments de manuscrits enluminés des VIe et VIIe siècles ont survécu, le plus ancien conservé en entier datant du IXe siècle. L'âge d'or se situe aux XIIIe et XIVe siècles, période de la formation définitive des principales écoles et tendances (quinze cents centres d'écriture et d'enluminure[1]). Les plus éclatantes sont celles de Siounie, du Vaspourakan et de Cilicie. De nombreux manuscrits arméniens enluminés hors du pays d'Arménie ont aussi traversé les siècles. Malgré l'apparition de l'imprimerie arménienne au XVIe siècle, la production de miniatures s'est prolongée jusqu'au XIXe siècle et survit à travers la peinture et le cinéma arméniens modernes.
Le peuple d'Arménie a toujours été en relation avec les autres peuples de l'Orient et de l'Occident dont l'art a influencé en profondeur et en richesses l'enluminure arménienne. Selon le poète russe Valéry Brioussov, « se croisant et s'entrelaçant avant de fusionner en un tout unique et entièrement neuf, deux forces, deux principes opposés ont, au cours des siècles, régi le destin de l'Arménie et façonné le caractère de son peuple : le principe de l'Occident et celui de l'Orient, l'esprit de l'Europe et l'esprit de l'Asie ». Les plus belles œuvres des miniaturistes arméniens se distinguent par une grande habileté d'exécution, l'originalité de la composition et du traitement des couleurs, à la brillance due à l'utilisation de pigments principalement préparés à base d'oxydes métalliques, ainsi que par une perception du monde extrêmement personnalisée.
Sur les 30 000 manuscrits arméniens actuellement répertoriés dans le monde, environ 10 000 sont ornementés, et entre 5 000 et 7 000 d'entre eux renferment des miniatures. La majeure partie est conservée au Matenadaran d'Erevan (plus de dix mille manuscrits et fragments de manuscrits).
Vendredi 2 janvier
Le secteur de l'énergie en Suisse est, de par sa structure et son importance, typique d'un pays développé. Hormis l'hydroélectricité et le bois, le pays dispose de peu de ressources énergétiques indigènes : produits pétroliers, gaz et combustible nucléaire sont importés, tant et si bien qu'en 2006 seuls 15 % des besoins finaux auront été couverts par des ressources locales.
La consommation énergétique suisse a été multipliée par cinq depuis le début du XXe siècle, passant d'environ 170 000 à 850 000 térajoules par an, la plus grande part étant aujourd'hui accaparée par les transports (35 %). Cette augmentation s'est faite en parallèle du fort développement de l'économie et de l’accroissement de la population. Secteur fortement libéralisé, la politique énergétique fédérale vise à accompagner les promesses faites à Kyoto en promouvant une utilisation plus rationnelle des énergies et le développement et, particulièrement depuis les années 1990, le développement de nouvelles sources renouvelables.

Le cyclone Nargis est un cyclone qui a frappé la Birmanie le 2 mai 2008, faisant officiellement plus de 138 000 morts et disparus (84 537 morts et 53 836 disparus) selon le gouvernement birman dans un rapport de l'ASEAN. Ceci en fait la plus grande catastrophe naturelle de l'histoire du pays selon l'introduction du rapport. Il s'est formé le 27 avril 2008 au centre du golfe du Bengale, au nord de l'océan Indien. Le service météorologique indien, dans son mandat de centre météorologique régional spécialisé de l'Organisation météorologique mondiale a nommé ce cyclone à partir de la liste des noms prévus le 28 avril. Nargis (نرگس, [næɵr.ɡɵs]), avait été suggéré par le Pakistan lors de la confection de ces listes. Ce mot vient du persan, à travers l'ourdou, pour la fleur de narcisse. Le Joint Typhoon Warning Center, chargé de la prévision pour les bases et la flotte américaine dans les océans Indien et Pacifique, a quant à lui donné le nom de cyclone tropical 01B à ce système le 27 avril.
Après une trajectoire initiale vers le nord-ouest, il a tourné vers le nord-est puis l'est, en se dirigeant vers la côte sud-ouest de la Birmanie qu'il a frappée le 2 mai vers 12 heures TU, soit tard en soirée localement. C'est le premier cyclone à avoir frappé la Birmanie depuis le cyclone Mala en 2006. Avec des vents oscillant entre 190 et 240 km/h, une onde de tempête de plus de trois mètres et des pluies diluviennes, il a fait des dégâts énormes dans la région du golfe de Martaban. Nargis est passé juste au nord de Yangon (Rangoon), la capitale économique, alors que ses vents soufflaient toujours à 130 km/h, avant de perdre sa force dans les montagnes à la frontière de la Birmanie et de la Thaïlande, tôt le 3 mai.
Les organisations non-gouvernementales et le personnel des Nations unies qui ont pu s'y rendre estiment que le nombre de victimes est plus important. Un bilan final est difficile à faire puisque la junte au pouvoir en Birmanie a restreint l'accès aux secours internationaux et a contrôlé l'information. Les généraux au pouvoir n'ont même pas remis la tenue d'un référendum controversé la semaine suivant le cyclone, prétextant que la situation était sous contrôle.
|